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"Fécondité" d'Émile Zola est un roman puissant et profond qui explore les complexités de la vie et des relations humaines. Au c¿ur de l'histoire se trouve la vie de deux familles liées par des amitiés anciennes et des liens de parenté.Le roman offre un aperçu réaliste de la société française du XIXe siècle, mettant en évidence les luttes de classe, les rivalités et les passions qui animent les personnages. Zola peint des portraits saisissants de ses protagonistes, qui sont tous profondément humains, avec leurs forces et leurs faiblesses.Au fil du récit, les personnages sont confrontés à des choix difficiles et à des épreuves qui mettent à l'épreuve leur force intérieure. Les thèmes de l'amour, de la maternité, de la paternité, de l'ambition et de la loyauté sont explorés avec finesse, offrant une réflexion profonde sur la condition humaine."Fécondité" est une ¿uvre qui touche à l'essence même de la vie et de la nature humaine. Émile Zola y dépeint la complexité des émotions humaines et la manière dont les circonstances de la vie peuvent façonner nos destins.
Émile Zola wrote a book called The Soil: A Realistic Novel. The book is part of a twenty-novel series called Les Rougon-Macquart that looks at the social and political situation in France during the Second Empire. The Soil is a sad and dark story about life in the French countryside in the second half of the 1800s. The main characters in the book are the Fouan family, who live in a small town in northern France and work as farmers. The characters are shown to be desperate and cruel in their search for land. Some of them even cause trouble and kill people to get and keep even the smallest piece of land. The book talks about greed, corruption, and the bad things that capitalism does to rural areas. Zola's writing is known for showing people and situations in a real way, and The Soil is no different. The book is a dark and sad look at life in the French countryside in the 19th century, with people who are so desperate because of their situations.
"Rome" is a novel by French author Émile Zola. The book tells the story of the young French artist Pierre Froment, who travels to Rome in the hopes of finding inspiration for his work. As Pierre immerses himself in the vibrant and chaotic world of Rome, he becomes increasingly fascinated by the city's art and culture. He falls in love with the beautiful Italian woman Elena, and becomes embroiled in various intrigues and affairs. Throughout the book, Zola provides a vivid and detailed portrait of Rome, from its bustling streets and crowded piazzas to its rich artistic and intellectual scene. He also explores themes of love, passion, and artistic inspiration, as Pierre struggles to reconcile his desire for Elena with his commitment to his art. At the same time, Zola also offers a searing critique of the corrupt and decadent society of fin-de-siècle Europe, depicting Rome as a city on the brink of moral and political collapse. Overall, "Rome" is a powerful and evocative novel that offers a fascinating glimpse into the artistic and cultural world of late nineteenth-century Europe, while also exploring timeless themes of love, passion, and the search for meaning and inspiration.
"Devant sa porte" est un conte écrit par Émile Zola, l'écrivain français célèbre pour ses romans naturalistes du XIXe siècle.Dans ce court récit, Zola présente une scène de la vie quotidienne d'une famille ouvrière. Le protagoniste, un ouvrier, se retrouve devant sa porte à contempler la rue animée et bruyante qui s'étend devant lui.L'auteur décrit avec minutie les détails du décor et des personnages qui traversent la scène. Il met en évidence les contrastes entre la vie quotidienne de l'ouvrier et l'agitation de la vie urbaine qui l'entoure."Devant sa porte" est un conte réaliste qui offre un regard profond sur la condition ouvrière et les réalités de la vie dans la société industrielle du XIXe siècle. Il reflète l'intérêt de Zola pour les questions sociales et son engagement en faveur des classes populaires.
Les voici donc, mon amie, ces libres récits de notre jeune âge, que je t¿ai contés dans les campagnes de ma chère Provence, et que tu écoutais d¿une oreille attentive, en suivant vaguement du regard les grandes lignes bleues des collines lointaines. Les soirs de mai, à l¿heure où la terre et le ciel s¿anéantissaient avec lenteur dans une paix suprême, je quittais la ville et gagnais les champs : les coteaux arides, couverts de ronces et de genévriers ; ou bien les bords de la petite rivière, ce torrent de décembre, si discret aux beaux jours ; ou encore un coin perdu de la plaine, tiède des embrasements de midi, vastes terrains jaunes et rouges, plantés d¿amandiers aux branches maigres, de vieux oliviers grisonnants et de vignes laissant traîner sur le sol leurs ceps entrelacés.
His Masterpiece, sometimes translated as ¿The Work¿ or ¿The Masterpiece,¿ is Zoläs 14th entry in his Rougon-Macquart series of novels. In it we see Claude Lantier, a painter with obvious talent, struggle to leave a revolutionary mark on the art world of 19th-century Paris. The novel deftly explores the themes of genius, poverty, purity in art, art as a bureaucratic institution, obsession, and madness.The book is notable not just for its accurate portrayal of the art world of the time, but also for the interesting personal details Zola incorporated into the book. Lantier is a pastiche of several famous painters Zola personally knew, including Paul Cézanne, Claude Monet, and Édouard Manet; Lantier¿s masterpiece is based on Manet¿s revolutionary painting Le Déjeuner sur l¿herbe; and the novel¿s accuracy is even blamed on ending the long friendship between Zola and Cézanne. Zola himself includes a self-portrait, as the character Pierre Sandoz.Vizetelly¿s translation is fresh and readable, and Zoläs rendition of Paris and the surrounding countryside is vibrant and engrossing. Rarely do we get such a close and engaging window into bohemian life in old Paris.
A Love Episode by Émile Zola has been regarded as significant work throughout human history, and in order to ensure that this work is never lost, we have taken steps to ensure its preservation by republishing this book in a contemporary format for both current and future generations. This entire book has been retyped, redesigned, and reformatted. Since these books are not made from scanned copies, the text is readable and clear.
" Je crois nécessaire de recueillir, dans ce volume, les quelques articles que j'ai publiés sur l'affaire Dreyfus, pendant une période de trois ans, de décembre 1897 à décembre 1900, au fur et à mesure que les événements se sont déroulés. Lorsqu'un écrivain a porté des jugements et pris des responsabilités, dans une affaire de cette gravité et de cette ampleur, le strict devoir est pour lui de mettre sous les yeux du public l'ensemble de son rôle, les documents authentiques, sur lesquels il sera permis seulement de le juger. Et, si justice ne lui est pas rendue aujourd'hui, il pourra dès lors attendre en paix, demain aura tout le dossier qui devra suffire à faire la vérité un jour. Cependant, je ne me suis pas hâté de publier ce volume. D'abord, je voulais que le dossier fût complet, qu'une période bien nette de l'affaire se trouvât terminée; et il m'a donc fallu attendre que la loi d'amnistie vînt clore cette période, en guise de dénouement tout au moins tempo- raire. Ensuite, il me répugnait beaucoup qu'on pût me croire avide d'une publicité ou d'un gain quelconque, dans une question de lutte sociale, où l'homme de lettres, l'homme de métier tenait absolument à ne toucher aucun droit. J'ai refusé toutes les offres, je n'ai écrit ni romans ni drames, et peut-être voudra-t-on bien ne pas m'accuser d'avoir battu monnaie avec cette histoire si poignante, dont l'humanité entière a été bouleversée."
Durante el duro invierno de 1860, el Oise se heló, las llanuras de la baja Picardía quedaron cubiertas por grandes nevadas y, sobre todo, llegó una borrasca del Nordeste que casi sepultó la ciudad de Beaumont el día de Navidad. La nieve, que ya había empezado a caer por la mañana, arreció por la tarde y se fue acumulando durante toda la noche. Empujada por el viento, se precipitaba en la parte alta de la ciudad, en la calle de los Orfebres, en cuyo extremo se encuentra como encajada la fachada norte del crucero de la catedral, y golpeaba la puerta de santa Inés, la antigua portada románica, ya casi gótica, decorada con numerosas esculturas bajo la desnudez del hastial. Al día siguiente, al alba, casi alcanzaba en ese lugar una altura de tres pies. La calle aún dormía, emperezada por la fiesta de la víspera. Dieron las seis. En las tinieblas, azuladas por la caída lenta e insistente de los copos, sólo daba señales de vida una forma indecisa, una niña de nueve años que, refugiada bajo las arquivoltas de la portada, había pasado allí la noche tiritando y resguardándose lo mejor que pudo. Iba cubierta de andrajos y tenía la cabeza envuelta en un jirón de pañuelo, y los pies, desnudos dentro de unos grandes zapatos de hombre. Seguramente, había ido a parar a aquel lugar después de haber estado recorriendo la ciudad durante mucho tiempo, ya que había caído allí de puro cansancio. Para ella, era el fin del mundo, pues ya no le quedaba nadie ni nada, el abandono final, el hambre que corroe, el frío que mata; en su debilidad, ahogada por la pesada carga que oprimía su corazón, dejaba de luchar, y, cuando una ráfaga de viento arremolinaba la nieve, no le quedaba sino el alejamiento físico, el instinto de cambiar de lugar, de hundirse en aquellas viejas piedras.
Ya eran las nueve. La pequeña ciudad de Vauchamp acababa de meterse en la cama, muda y oscura, bajo la glacial lluvia de noviembre. En la calle de Récollets, una de las más estrechas y menos transitadas del barrio de Saint- Jean, una ventana seguía iluminada, en el tercer piso de una vieja casa, cuyos desvencijados canalones dejaban caer torrentes de agua. Madame Burle velaba junto a un endeble fuego de tocones de viña, mientras su nieto Charles hacía los deberes bajo la pálida claridad de una lámpara. El apartamento, alquilado por ciento sesenta francos al año, se componía de cuatro enormes habitaciones que nunca lograban calentar en invierno. Madame Burle ocupaba la más amplia; su hijo, el capitán-tesorero Burle, había elegido la habitación que daba a la calle, cerca del comedor; y el pequeño Charles, con su catre de hierro, se perdía al fondo de un inmenso salón cubierto de mohosas tapicerías que ya no se utilizaba como tal. Los escasos enseres del capitán y de su madre, muebles estilo Imperio de caoba maciza, abollados y con los apliques de cobre arrancados tras los continuos cambios de guarnición, desaparecían bajo la alta techumbre de la cual se desprendía como una fina oscuridad pulverizada. Las baldosas, pintadas de un rojo frío y duro, helaban los pies. Entre las sillas tan sólo había pequeñas alfombrillas raídas, tan desgastadas que tiritaban en medio de ese desierto barrido por todos los vientos, que se filtraban por las puertas y las ventanas dislocadas.
Madame Sourdis, nouvelle incontournable d'Émile Zola, a été publiée pour la première fois en France en 1929.Vous souhaitez lire autrement et profiter d¿une expérience de lecture originale ?Grâce à notre charte éditoriale, nous vous offrons l¿opportunité de découvrir cette nouvelle dans une édition aérée et dans un grand format, facilitant ainsi votre lecture pour vous permettre de profiter d¿une expérience de lecture unique.
Naïs Micoulin, nouvelle incontournable d'Émile Zola, a été publiée pour la première fois en France en 1884.Vous souhaitez lire autrement et profiter d¿une expérience de lecture originale ?Grâce à notre charte éditoriale, nous vous offrons l¿opportunité de découvrir cette nouvelle dans une édition aérée et dans un grand format, facilitant ainsi votre lecture pour vous permettre de profiter d¿une expérience de lecture unique.
A la vuelta, entre la aglomeración de carruajes que regresaban por la orilla del lago, la calesa tuvo que marchar al paso. En cierto momento el atasco fue tal que incluso debió detenerse. El sol se ponía en un cielo de octubre, de un gris claro, estriado en el horizonte por menudas nubes. Un último rayo, que caía de los macizos lejanos de la cascada, enfilaba la calzada, bañando con una luz rojiza y pálida la larga sucesión de carruajes inmovilizados. Los resplandores de oro, los reflejos vivos que lanzaban las ruedas parecían haberse fijado a lo largo de las molduras de un amarillo pajizo de la calesa, cuyos paneles azul fuerte reflejaban trozos del paisaje circundante. Y, en lo alto, de plano en la claridad rojiza que los iluminaba por detrás, y que hacía relucir los botones de cobre de sus capotes semidoblados, que caían del pescante, el cochero y el lacayo, con sus libreas azul oscuro, sus calzones crema y sus chalecos de rayas negras y amarillas, estaban erguidos, graves y pacientes, como sirvientes de una gran casa a quienes un atasco de carruajes no consigue enojar. Sus sombreros, adornados con una escarapela negra, tenían una gran dignidad. Sólo los caballos, un soberbio tronco de bayos, resoplaban con impaciencia.
La lamparilla, en su cuernacilla azulada, ardía sobre la chimenea, tras un libro cuya sombra oscurecía la mitad de la habitación. Daba una claridad tranquila que recortaba el velador y el canapé, perfilaba los amplios pliegues de los cortinones de terciopelo y azuleaba el espejo del armario de palisandro colocado entre las dos ventanas. La armonía burguesa de la pieza, el azul del tapizado de los muebles y de la alfombra, a esta hora nocturna, adquirían una indecisa suavidad de nube. Frente a las ventanas, en la parte en sombra, la cama, igualmente cubierta de terciopelo, formaba una masa negra, iluminada solamente por la palidez de las sábanas. Elena, con las manos cruzadas, respiraba suavemente en una actitud tranquila de madre y de viuda. En medio del silencio, el reloj dio la una. Los rumores del barrio habían muerto. Hasta estas alturas del Trocadero, París enviaba tan sólo su lejano ronquido. La leve respiración de Elena era tan suave, que no llegaba a agitar la línea casta de su pecho. Dormitaba en un sueño delicioso, tranquilo y firme, con su perfil correcto, sus cabellos castaños firmemente anudados, la cabeza inclinada, como si se hubiese dormido mientras estaba escuchando. Al fondo de la habitación, la puerta de un gabinete, abierta de par en par, agujereaba la pared con su cuadro en tinieblas.
Al entrar en su cuarto, Roubaud puso sobre la mesa el pan de a libra, el pâté y la botella de vino blanco. En la mañana, la señora Victoria había echado tanto cisco sobre el fuego de la estufa, que el calor se había convertido ya en sofocante. El segundo jefe de estación abrió una ventana y apoyó en ella sus codos. Esto sucedía en el callejón de Ámsterdam, en la última casa de la derecha, alto inmueble en el que la Compañía del Oeste hospedaba a algunos de sus empleados. Aquella ventana del quinto piso, situada en un ángulo del abuhardillado techo, daba a la estación, ancha trinchera que, cortando el barrio de Europa, ofrecía a la vista un brusco despliegue de horizonte. Y este espacio parecía aún más vasto aquella tarde, tarde de un cielo gris de mediados de febrero, de un gris húmedo y tibio que el sol atravesaba.
A las nueve, la sala del teatro Varietés aún estaba vacía. Algunas personas esperaban en el anfiteatro y en el patio de butacas, perdidas entre los sillones de terciopelo granate y a la media luz de las candilejas. Una sombra velaba la gran mancha roja del telón; no se oía ningún rumor en el escenario, la pasarela estaba apagada y desordenados los atriles de los músicos. Sólo arriba, en el tercer piso, alrededor de la rotonda del techo, en el que las ninfas y los amorcillos desnudos revoloteaban en un cielo verdeado por el gas, se escuchaban voces y carcajadas en medio de un continuo alboroto, y se veían cabezas tocadas con gorras y con sombreros, apiñadas bajo las amplias galerías encuadradas en oro. En un momento dado apareció una diligente acomodadora con dos entradas en la mano y guiando a un caballero y a una dama a la butaca que les correspondía; el hombre, de frac y la mujer, flaca y encorvada, mirando lentamente alrededor.
Decidió entonces Saccard sentarse a una mesa que abandonaba un cliente, en el hueco de una de las ventanas. Creía haberse retrasado, y, mientras cambiaban el mantel, llevó sus miradas al exterior, examinando los viandantes de la acera. Aun después de haberle preparado la mesa, no se apresuró a encargar su comida, quedando unos momentos con la vista sobre la plaza, toda alegre en esta clara jornada de principios de mayo. A aquella hora, en que todos almorzaban, permanecía casi desierta. Bajo el suave verde de los castaños, los bancos estaban desocupados. A lo largo de la reja, en el estacionamiento de coches, la fila de éstos se prolongaba de punta a punta, y el ómnibus de la Bastilla se detenía en su parada, en la esquina del jardín, sin dejar ni tomar viajeros. El monumento, con su columnata, sus dos estatuas y su vasto césped, quedaban bañados por el sol, que caía a plomo, mientras a su alrededor se alineaba en buen orden un ejército de sillas.
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