« Ils se sont assis sur la grève près des roseaux
À la limite de leur propre vie et des flots,
Vers les hippocampes, sautillant dans les flaques d¿eau
Qui vivent à la limite de la vie et de l¿eau.
Bientôt, une nuit impénétrable vient les cacher
De ses bras dans le velours noir des êtres féconds.
L¿¿il des étoiles diminue et la Voie lactée
Est pareille aux vents des sables dans le ciel profond. »
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